FORMER

pour transmettre les connaissances

Au sein de l’Université Paris-Sud et de la Faculté de médecine, en partenariat avec le CNRS et l’Inserm, l’École de Cancérologie créée par l’Institut Gustave Roussy forme médecins, infirmièr(e)s, ingénieurs et chercheurs à l’ensemble des métiers de la cancérologie. Elle permet de leur transmettre les connaissances les plus récentes.

L’École de Cancérologie dispense chaque année 5 000 heures de cours auprès de 2 800 étudiants, chercheurs et médecins français et étrangers. Elle développe à la fois une offre de formation doctorante en cancérologie, des modules de formation continue et des formations spécifiquement destinées au personnel médical en contact avec les patients.

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INNOVATION GUSTAVE ROUSSY

DE NOUVELLES FORMATIONS ADAPTÉES AUX INNOVATIONS

En 2011-2012, 3 nouvelles formations sont proposées par l’École de Cancérologie :

  • État des lieux et controverses en Imagerie du sein,
  • Manipulateurs : Cancer de la prostate, du diagnostic aux nouveaux traitements,
  • 2e Séminaire de Soins Infirmiers en Cancérologie : soins de support.

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TEMOIGNAGE D'UNE ETUDIANTE

Anaïs Pujals :

En 3ème année de thèse en cancérologie, Anaïs Pujals a pu bénéficier d'un financement pour la réalisation d'un projet en génomique fonctionnelle dans le cadre de l'appel d'offre taxe d'apprentissage organisé à l'institut.

« Je n'aurais pas pu mener ce type d'étude sans la taxe d'apprentissage »

« Je travaille sur les lymphomes liés au virus d'Epstein Barr, un herpès virus impliqué dans certains cancers. Je cherche à déterminer comment les cellules tumorales réagissent aux traitements mis au point à l'Institut Gustave Roussy. Pour cela, j'ai d'abord traité les cellules cancéreuses puis, grâce à la plate-forme génomique, j'ai pu analyser l'expression de l'ensemble des gènes humains en réponse à ce traitement. J'ai alors interprété les résultats obtenus avec les chercheurs de la plateforme. Actuellement, mon travail consiste à valider – ou à invalider – les hypothèses que nous avons formulées. La taxe d'apprentissage m'a permis d'approfondir mes recherches en me donnant accès à des technologies innovantes… »

5 000 € : c'est le coût d'une puce d'ADN ou d'ARN. Il en faut 16 pour mener le type d'étude développée par Anaïs Pujals.